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Archive de la catégorie ‘Actualités’

Le Canon 1Dx… Entre nos mains !

François ( 04/02/2012 - 16:03u )
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Canon entete

Nous vous en parlions il y a quelques semaines (ici), le Canon 1DX pointe discrètement le bout de son nez.

L’équipe de choc « Made In Double You », composée de Benoit et Thibaud, a eu l’occasion de mettre le grappin sur ce nouveau boitier…  Prise en mains, tests haute sensibilité ont donné à ces 2 derniers une idée claire de ce que sera le prochain fer de lance de Canon.

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-Benoit Wshop quelles sont tes premières impressions sur le Canon 1D-X ?

Une impression de robustesse et une ergonomie améliorée, complètement différente de ce que l’on a pu voir auparavant chez Canon. La présence des 2 joysticks est très agréable à utiliser, ils sont recouverts d’une sorte de grip antidérapant améliorant la navigation et la sélection de diverses options.
Le boitier est parfaitement équilibré et comporte de nouveaux boutons dont le touché a été repensé.
Le Canon EOS 1DX comporte maintenant un bouton de profondeur de champs situé à droite… Enfin du bon côté de l’appareil.

L’écran est tout simplement énorme ! Très coloré, l’écran de mon Canon 5D Mk II semble vraiment ridicule quand on voit ce que Canon nous offre sur cette merveille.

Un soin particulier a été apporté sur la molette arrière afin de diminuer sensiblement son bruit.

-Et en utilisation ?

Innovations intéressantes, j’ai pu constater la présence d’icones aidant l’utilisateur à sélectionner son mode d autofocus en fonction de l’activité photographiée. En effet, j’ai remarqué que le Canon 1DX offre des modes AF Foot, Hockey, tennis …
Le Canon 1DX, propose aussi une retouche intégrée et fine de l’image ; Ainsi, il m’a été possible de corriger la balances des blancs, la netteté, l’exposition et le contraste comme-ci j’étais devant Digital Photo Professional !
Il m’a également été possible de faire quelques photos en haute sensibilité (à 51.200 iso). J’ai été bluffé par l’excellente gestion de bruit…

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En conclusion, il me semble que le nouveau Nikon D4 a un sérieux concurrent sur le terrain des DSLR pro !

Vidéo Du Canon Eos 1D X from Benoît Detry on Vimeo.

Les rumeurs sur le Nikon D800.

François ( 04/02/2012 - 11:28u )
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Beaucoup d’entre nous sont sur le qui-vive…et les choses semblent avancer.

Les rumeurs concernant un « éventuel » futur Nikon D800 fleurissent ces derniers jours sur de nombreux forum.
Le site Chasseurs d’images annonce déjà ces caractéristiques principales tandis-que Chasseur d’image nous donne même  sa date de sortie

Toujours chez Nikon rumors, nous pouvons observer quelques images (vraies ou pas) du nouveau Nikon D800.

Encore un peu de patience donc…

Article par Tim Vincent.

A la découverte de Double One et B-Shop.

François ( 04/02/2012 - 11:04u )
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Copie de logoDouble One Eric Heymans

Un petit bout d’histoire:

Les Galeries royales Saint-Hubert de Bruxelles forment un passage commercial couvert en arcades vitrées se composants de la Galerie de la Reine (de la rue du Marché aux Herbes à la rue des Bouchers),de la Galerie du Roi (de la rue des Bouchers à la rue d’Arenberg), de la Galerie des Princes(de la Galerie du Roi à la rue des Dominicains)

Elles sont l’œuvre de l’architecte Jean-Pierre Cluysenaar, inaugurées en 1847 par Léopold 1er.

Les Galeries abritent quelque 50 boutiques de luxe et environ 70 appartements privés  tous loués depuis 1850. Le succès des passages à l’époque n’est pas lié au fait qu’ils permettent d’éviter les rues (souvent dépourvues de trottoirs, creusés d’une rigole centrale et très encombrées), qu’au système multifonctionnel qu’ils instaurent, propice à la soif de dépense et de parade, à la vie intellectuelle et politique.

Ce type de monument destiné au commerce de luxe célébrait l’avènement du capitalisme bourgeois, de la modernité et du progrès. Les Galeries deviennent rapidement le rendez-vous des Bruxellois de la bonne société après leur promenade quotidienne.

En concevant pour la première fois dans le monde un passage aux dimensions de la rue, Cluysenaar a créé un lieu qui est devenu un lien entre les différentes fonctions de la ville : espaces culturels, habitats, commerces, restaurants et cafés s’y côtoient depuis plus de 150 ans. C’est dans la Galerie du Roi, au numéro 7, que prospérait à la belle époque le journal La Chronique. C’est dans une salle de ce journal, au premier étage, qu’eut lieu le 1er mars 1896, soit quelques semaines seulement après celles de Paris, la première séance publique du cinématographe Lumière ou l’on put y voir notamment « L’arroseur arrosé », « le repas de bébé » et « le train entrant en gare »

Aujourd’hui encore, les Galeries sont animées par 6 millions de passants par an. Le passage est tout à la fois un microcosme, un lieu de mémoire et de création, où passé, présent et futur se mêlent inextricablement. Voila exactement l’esprit que Double One et Bshop veulent conserver.

Gallerie Eric Heymans

Concept et marques représentées :

Les marques les plus prestigieuses, présentées différemment … Quand le passé rencontre l’avenir, quand l’argentique rencontre le numérique, quand l’art rencontre la technique … Voila ce qui caractérise au mieux l’esprit de Bshop….

Bshop proposera la gamme complète de la prestigieuse marque allemande LEICA. Du Leica V-Lux 30 au Leica M9-P ainsi que l’éventail des accessoires seront disponible en magasin et en démonstration.

Le Leica S2 et l’ensemble des optiques et accessoires feront également leurs apparitions afin de compléter le panel… le paradis pour nos amis Leicaistes.

Ce nouvel espace sera également consacré à la marque japonaise Nikon. Encore une fois la gamme complète sera présente.

Outre ces deux géants de l’industrie photographique, les optiques ZEISS seront également mises à l’honneur ainsi que les trépieds Gitzo, les filtres B+W et les vestes Manfrotto.

L’équipe de vente sera renforcée par l’arrivée de Jean-Pierre Bris. Photographe passionné, Jean-Pierre a tenu une boutique photo dans le tournaisis pendant plusieurs années et a également travaillé pour de Beukelaer. Nikoniste et Leicaiste, Jean-Pierre sera présent aux côtés d’Alessandra, membre du jury de Double One et gérante de ce nouveau point de vente.
Eric Heymans

Galerie photos :

Galerie d’Art, dédiée entièrement à la photographie, rendez-vous des genres et des styles, ouverte aux passionnés et aux chevronnés, mélange de classique et d’avant garde !

Double One est le nom retenu pour cette nouvelle galerie photo, double clin d’œil à la fois à la société mère Double You Shop ainsi qu’à l’adresse de cette dernière, 11 Galerie du Roi.

Cette nouvelle galerie allouera un espace suffisant pour une vingtaine de tirages. Un magnifique escalier d’époque vous emmènera dans les caves voutées situées sous le magasin.

Double One proposera des expositions temporaires mettant à l’honneur amateurs et professionnels. Une exposition annuelle soumettra aux visiteurs les meilleurs clichés sélectionnés par un jury « made in Double You shop-Bshop.

Que la photo soit votre métier ou un don caché méritant d’être révéler au grand publique, n’hésitez pas à envoyer votre candidature via l’adresse info@wshop.be .

Galerie photo

Photo by Laurent CuyxPhotos par Eric Heymans et Laurent Cuyx.

Une focale de 2160mm…? C’est possible !

François ( 31/01/2012 - 18:22u )
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Nikon 1 V1 + FT1 + TC 20 E III + 400mm f/2.8? Double You Shop l’a fait!

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Quels sont les éléments composant ce dernier :

-         Le Nikon 1 V1 : Premier boitier reflex mirrorless de la marque japonnais Nikon, son nouveau format de capteur nous donne un coefficient multiplicateur de 2.7x

-          Le Nikon FT1 : Le Nikon FT1 est un adaptateur, sorti peu après le Nikon 1 V1, permettant d’utiliser toutes les optiques Nikkor sur ce dernier. L’utilisation d’optiques Nikkor sur le Nikon 1 V1 ouvre de nouvelles portes de créativité. Cet adaptateur est également compatible avec le système d’autofocus de l’appareil (en single shot et collimateur central)

-          Le Nikon TC 20 E III : Conçu pour étendre la polyvalence d’un zoom ou téléobjéctif. Le Nikon TC 20 E III doublé réellement la distance focale des objectifs compatibles et est doté d’une lentille asphérique permettant de réduire les distorsions, images parasites et les aberrations chromatiques.

-          Le Nikon 400mm f/2.8 : Optique idéal pour la photographie de sport ou de nature, le Nikon 400mm f/2.8 est l’un des fleurons de la marque jaune. Images piquées, contrastées autofocus silencieux et réduction de vibration (VR) font partie des atouts de ce petit bijoux.
Cet objectif comporte un traitement Nano Crystal, des lentilles en verre ED et des lamelles de diaphragme arrondies pour des flous d’arrière plan d’excellente qualité.

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La formule est simple : Prenons un 400mm, appliquons lui un coefficient 2x grâce au doubleur de focale, on obtient donc un 800mm. C’est maintenant que la magie s’opère. Le Nikon 1 V 1 dispose d’un capteur CX dont le coefficient est de 2.7x, on obtient donc une focale totale de 2160mm… rien que ça ! (voir photo ci-dessous)

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Test du Leica M9 par Eric Heymans

François ( 31/01/2012 - 14:08u )
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22 Décembre 2011 :

Nocturne chez Wshop,ambiance, Cava et petits fours sont au rendez-vous.

On discute, on boit un verre, on discute, on mange un bout. Et de fil en aiguille me voilà devant la vitrine Leica en lançant : Aaaaahh ce M9, bien bel objet!

Sacha : J’en ai un en démo!

Moi : Ah oui?
Sacha : Alessandra, Une réservation sur le Leica M9 ces prochains jours?

Alessandra : Je vérifie … non.

Rendez-vous est pris!

Quelques jours plus tard, je me rends chez Wshop pour prendre possession (temporairement) de cet objet de convoitise, ou de rêve, c’est selon !

Lors de la vérification d’usage (en magasin) je peux déjà juger de la qualité de l’ensemble : c’est du lourd. Le châssis métallique est super costaud! Il est manifestement fait pour durer des années sans subir les affres du temps.
L’impression globale est très positive. Peu de boutons, boitier finalement très compact pour un full frame (capteur 24×36), et ce 35mm est très discret!

    Prise en main :

Comme d’habitude lors de mes découvertes, j’emporte le Leica M9 sans son manuel, histoire de vérifier par la pratique sa facilité d’utilisation.

Sur le dessus, 2 boutons :

-          Le premier cumule le déclenchement, la mise sous tension et la sélection des modes S, C (Speed et Continuous) et le retardateur.

-          Le second est en fait une molette au travers de laquelle on sélectionne le temps d’exposition en mode manuel … ou le mode A (priorité Ouverture)

Sur le dos, on trouve l’écran LCD, une molette et 5 petits boutons (Menu, Play, Delete, Iso, Info et Set).

Je vous épargnerai la description de tous les menus. Ce n’est pas le but ici !

Ce qu’il faut retenir : Ils sont relativement simples et permettent de personnaliser le Leica M9 comme on le souhaite et d’accéder aux fonctions essentielles assez facilement et rapidement.

L’objectif est entièrement manuel. Point d’autofocus donc ! La sélection de l’ouverture se fait directement sur l’objectif.

Le Leica tiens bien en main. La préhension est facilitée par un revêtement granuleux, mais agréable au toucher, qui évite les dérapages.

    Viseur :

Il se trouve à gauche et en haut,  et est indépendant de l’optique. Il ne s’agit donc pas d’une visée TTL (Through The Lens). On a donc affaire à un viseur télémétrique dont la particularité est qu’il propose une vision plus large que le cadre photographié qui lui, est représenté dans le viseur par un cadre blanc.
Quoi d’exceptionnel me direz-vous ? Rien et tout, vous répondrais-je !
Le fait de voir plus que ce que l’on photographie permet de visualiser l’image finale dans un contexte. C’est une aide précieuse (de mon point de vue) à la composition et à l’anticipation.

Autre particularité, le cadre bouge (dans le viseur) en fonction de l’ouverture et de la distance de mise au point afin de compenser le phénomène de parallaxe qui existe entre le point focal vu depuis le viseur et ce même point vu depuis l’objectif. On reste donc dans le mode WYSIWYG (What You See Is What You Get – Ce que vous voyez est ce que vous obtenez).
Bien vu Monsieur Leica !

Contrairement aux appareils équipés d’une visée TTL, l’image que l’on voit dans le viseur présente une profondeur de champ maximale. La mise au point se fait grâce à un petit rectangle très lumineux, au milieu de l’image, qui montre une portion d’image difractée, sauf si la mise au point est faite sur ce que l’on vise.

C’est redoutable d’efficacité et cela fonctionne d’autant mieux qu’il y a des verticales dans le champ de visée.

Evidemment, il conviendra d’anticiper les effets de profondeur de champ, surtout à courte distance et pour de grandes ouvertures. Avec un peu de pratique, on attrape vite le coup de main.

La visée est donc facile et la mise au point manuelle l’est tout autant puisque tous les objectifs Leica disposent d’une bague de dimension généreuse dont l’amplitude permet une très grande précision.

Le fait que le viseur soit « à l’ancienne » est aussi la conséquence de l’absence de miroir. Cette absence offre trois avantages selon moi.

Le premier est le gain en largeur qui permet de conserver un appareil très compact malgré qu’il soit équipé d’un capteur 24×36. L’objectif se monte très près du capteur.

Le second un déclenchement très silencieux puisqu’il n’y a rien à soulever et remettre en place avant et après l’ouverture des rideaux.

Le troisième est, pour la même  raison, un niveau de vibration quasi nul qui permet d’abaisser le seuil du flou de « bougé » (il faut savoir que même sur un pied, un appareil avec miroir génère des vibrations qui peuvent entrainer des flous à des temps d’exposition compris entre 1/15s et 1/60s.

    Objectif :

Leica35f2Ce Leica 35mm Summicron f/2 est une merveille de technologie. La première chose qui frappe est son extrême compacité pour un objectif Full Frame. Les déformations optiques sont inexistantes (en tout cas je n’ai rien remarqué à l’œil nu), ce qui est remarquable !

Comme mentionné précédemment, il comporte une bague de sélection de l’ouverture (par 1/2 d’ouverture) et la bague de mise au point.

Il comporte aussi des informations qui permettent de travailler à « l’hyperfocale ».

Mais « kèksèksa » ?
L’hyperfocale est la zone nette (la longueur de la profondeur de champ) donné par la combinaison  de l’ouverture choisie et de la distance qui sépare l’objectif du point de mise au .. point !

Elle est représentée par la suite descendante / montante (de gauche à droite) 16 ; 11 ; 8 ; ….. ; 8 ; 11 ; 16. Pour chacune de ces valeurs, il y a une petite barre. La zone comprise entre 2 barres, pour une ouverture donnée, donne la distance de la profondeur de champ sur la bague de mise au point qui est graduée exponentiellement de 0.7m à l’infini.

Par exemple : Si j’ouvre à f/5.6 et que je place le symbole « infini » sur la barre « 5.6 » de droite, je serai à peu près sur la valeur 3m sur la barre « 5.6 » de gauche.
Ma zone nette s’étend donc de 3 mètres à l’infini.

  • Qualité d’image :

Avant d’aborder le sujet proprement dit, je souhaite avant tout parler du format utilisé pour générer les fichiers bruts. Bien entendu, Le Leica M9 génère du JPEG (que je n’ai pas testé puisque le JPEG ne rencontre pas mes préférences).

Leica a choisi de produire ses fichiers dans le format « ouvert » DNG dont les bases ont été définies par Adobe en 2004. Ce format est dit « ouvert » en comparaison des fichiers « fermés » qu’utilisent par exemple Nikon et Canon. Dans ces formats « fermés », les constructeurs stockent des informations « libres » qui pourront être lues et décodées par tous les logiciels standards du marché, et des informations « restreintes » qui ne pourront être lues que par les outils spécifiques des constructeurs correspondants. Un fichier .NEF de chez Nikon (ou son équivalent chez Canon) ne sera donc entièrement lu que par Capture NX2 (ou son équivalent chez Canon) tandis que Ligthroom ou Aperture (ou autre) n’auront qu’un accès partiel. C’est pour cette raison également que les logiciels nécessitent des mises à jour pour prendre en charge les nouveautés, parfois après des mois !

Ce format .DNG est donc « ouvert » et toutes les informations du fichier brut sont accessibles, sans restrictions de race ou de couleur, immédiatement après la sortie d’un nouvel appareil, sans mise à jour.

Leica partage ce choix avec des constructeurs tels que Samsung, Hasselblad ou Pentax (il y en a d’autres)

Plus d’info sur ce format : http://www.adobe.com/fr/products/photoshop/extend.displayTab2.html

Revenons-en donc à la qualité d’image.

Je dois bien avouer qu’au moment de visualiser les images brutes avec Aperture (sur Mac), j’ai eu comme un choc … désagréable … puisque les images que je voyais sur mon écran me semblaient assez « plates », peu contrastées. Imaginez ma déception dans les premiers instants puisque je m’attendais à de l’exceptionnel.

Ouf ! Après quelques réglages dans Aperture, me voilà rassuré ! Il s’agit juste de l’interprétation que fait Aperture du fichier brut. J’ai testé les mêmes fichiers dans Lightroom3 depuis lors et la première impression est toute différente. Il faut savoir que Leica livre LR3 avec l’appareil.
Relation de cause à effet, peut-être.

Quoi qu’il en soit, j’aime « développer » mes images autant que j’aime les prendre.
Une fois l’image ajustée à mon goût, je peux alors prendre toute la mesure de sa qualité.

Et je dois dire que la combinaison capteur CCD 18Mp et de cette optique Leica Summicron 35 mm donne des images d’une très grande qualité.

Aucune déformation optique perceptible. Pas de flaire ni de moiré, pas plus que d’aberrations chromatiques. Rien, nada, que dalle !

Du grand art en somme!

Que dire d’autre. Quand la qualité est là, elle est là !

Il faut cependant que je mentionne un point qui m’a déplut : La gestion du bruit à partir de 800 iso est, comment dire, très faible. Autrement dit, ça « bruite » pas mal ! Dommage.

    Philosophie :

Après ces considérations techniques (et je m’arrêterai là en ce qui les concerne) j’aimerais vous inviter à découvrir un côté plus émotionnel.

Je crois en effet, et en tout cas je l’ai ressenti comme tel, qu’il y a une « philosophie » Leica liée à ce M9.

Le premier effet intéressant provient sans aucun doute de la discrétion de l’appareil (compacité, silence, aspect « rustique »). Personne ne vous regarde de travers lorsque vous pointez l’appareil vers quelqu’un. Les gens continuent d’évoluer le plus naturellement du monde et, à la limite, n’imaginent même pas que vous possédez un fleuron de technologie entre les mains. Je pense que la version argentée aura, sur ce point, plus de mal à se faire vraiment oublier.

Ensuite, il y a moyen de prendre des images en laissant le Leica autour de son cou et de travailler  à l’hyper focale. Aidé par le silence au déclenchement, les idées créatrices émergent à la vitesse de l’Orient Express.

Enfin, la mise au point manuelle nous fait prendre notre temps, nous impose une réflexion salutaire dans laquelle la composition et la construction prennent le pas sur le déclenchement à tout va !

Tout ce se combine pour créer une relation particulière avec l’appareil ! Une sorte d’osmose, voire de symbiose, dans laquelle les intervenants (l’appareil et l’humain) se « donnent » à l’autre pour révéler tous leurs potentiels.

En reportage, tous ces ingrédients font du Leica M9 un outil redoutable !

    Images :