Editorial: La technologie de stabilisation d’image Canon en action.
François ( 13/01/2012 - 17:43 )
Catégories Reportage
Pour tout ceux qui se demandent comment fonctionne la stabilisation interne d’une optique Canon, voici une vidéo de démonstration.
L’optique est une Canon 18/55 IS
Editorial: Nouvelle sortie Nikon : AF-S NIKKOR 85 mm f/1.8G
François ( 10/01/2012 - 18:32 )
Catégories Actualités

Légèrement occulté par la sortie tant attendu du Nikon D4, Nikon nous offre une autre surprise de début d’année; Le Nikon AF-S NIKKOR 85mm f/1.8g.
D’un point de vue construction, qu’allons-nous trouver ? Contrairement à son « grand-frère », le Nikon AF-S 85mm f/1.4g, la version f/1.8 ne disposera pas de traitement nano-cristal mais se verra doté d’une formule optique repensée. Cette formule est composée de 9 lentilles (dont une asphérique) disposées en 9 groupes et comportera un diaphragme de 7 lamelles, de quoi ravir les amateurs de « Bokeh »
Cette nouveauté Nikon sera équipée d’un moteur interne de type SMW, pour un focus rapide et silencieux.
Un bouton M/A – M trouvera sa place du côté gauche et permettra une mise au point manuelle et automatique (avec retouche du point manuelle possible)
La construction étant certes simplifiée, la Nikon AF-S 85mm f/1.8g, se verra doté d’un joint en caoutchouc sur la monture afin d’assurer une protection contre les intempéries.
Le Nikon AF-S NIKKOR 85mm f/1.8g est compatible FX et DX (équivalent alors à une 127.5mm) avec des dimensions légèrement inférieure au f/1.4g, et un poids presque réduit de moitié (350g contre 595g).
Editorial: Enfin un peu de sang frais chez nos amis les Jaunes, le Nikon D4 nous arrive !
François ( 06/01/2012 - 13:19 )
Catégories Actualités

La plupart d’entre vous l’attendiez avec impatience, la Nikon nous annonce aujourd’hui son nouveau fer de lance de la gamme pro, le Nikon D4.
Retardé par les inondations en Thaïlande, Nikon communique enfin sur le successeur du Nikon D3, en réponse à la récente annonce de la sortie du Canon Eos 1Dx.

Le Nikon D4 se révèle comme un boitier destiné aux besoins des photoreporters, des photographes d’agence et également des photographes de sport, avec un fort accent sur la vidéo HD. Reprenant les lignes du son prédécesseur, le Nikon D4 sera équipé d’un nouveau capteur CMOS plein format de 16.2 Mpixels ainsi qu’une sensibilité améliorée de 128000 iso. Le Nikon D4 contiendra le nouveau processeur Expeed 3 permettant des rafales à 11 i/s, un boitier prévu donc pour l’action !
Autre nouveauté, la firme japonaise Nikon rattrape son léger retard en vidéo. En effet, le Nikon D4 nous offre la possibilité de filmer en Full HD 1080p (en 30, 25 ou 24 i/s) ou 720p (50 ou 60 i/s) le tout en format de sortie .MOV H.624.

Outre ses nouveautés photo et vidéo, le Nikon D4 met l’accent sur la connectivité : une sortie HDMI pour la connexion aux périphériques HD, un port USB, une prise pour un émetteur Wifi et finalement une prise RJ45. Le Nikon D4 se verra doté de deux emplacements mémoire ; un emplacement pour compact flash et un emplacement pour le nouveau format XQD.

Présenté aujourd’hui mais disponible courant du mois de Février, le Nikon D4 sort à point pour remettre un peu d’aplomb dans une marque malmenée ces derniers mois par des conditions climatiques difficiles.
Préventes sur Wshop.be et Wshop.fr
ou
Editorial: Test Carl Zeiss par Eric Heymans.
François ( 03/01/2012 - 15:47 )
Catégories Actualités, Edito
Carl Zeiss T* f1.4 : Distagon 35mm, Planar 50mm et Planar 85mm.
“Back to High Quality basics”
Me voilà à quelques jours de partir en Provence avec un manque terrible de faire … de la photo. Trop de travail jusque là, et donc trop peu de temps pour me consacrer à quoi que ce soit d’autre.. hélas.
Et puis je me dis : je vais appeler Wshop et voir quel type de test pourrait nous intéresser mutuellement. La réponse ne se fait pas attendre :
- Carl Zeiss Distagon T* 1,4/35
- Carl Zeiss Planar T* 1,4/50
- Carl Zeiss Planar T* 1,4/85
Et Sacha Kvapilik (gérant de WShop) d’ajouter un Nikon D3s pour “révéler” le potentiel de ces optiques. Merci M’sieur ..:o)

De gauche à droite : Distagon 1.4/35; Planar 1.4/85; Planar 1.4/50 : Monture ZF.2
Me voilà donc muni de 3 optiques lumineuses. Le 35mm pour des scènes larges, le 50mm pour restituer l’angle de vision tel qu’il est perçu par l’œil, et le 85mm pour des scènes plus serrées. Sur un capteur APS-C, ces 3 optiques deviennent un 52mm, 75mm et +/- 130mm.
Introduction :
Carl Zeiss crée une entreprise de fabrication d’optiques en .. 1846. Dès 1847, il produit des microscopes. L’arrivée en 1872 du physicien Ernst Abbe et du chimiste Otto Schot dans le giron de l’entreprise sera le déclencheur d’une suite ininterrompue de créations et d’innovations
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Outre les optiques pour appareils photographiques (pour leur compte et pour le compte d’autres marques), l’entreprise (divisée en filiales) produit aujourd’hui des optiques “Sport” (lunettes de visée, jumelles, mesure de distance, etc..), des outils pour le monde médical et pour la métrologie industrielle, des microscopes, des appareils photographiques et des optiques pour le cinéma (cette gamme est absolument impressionnante !!) |
| Carl Zeiss Distagon T* 1.4/35 |
Ceci pour dire que lorsque l’on connait un peu les origines et l’histoire de cette marque, voir le nom de Carl Zeiss sur une optique “photo” induit “de facto” un sentiment de confiance, doublé de la certitude d’avoir entre les mains une pièce de qualité, voir d’orfèvrerie!
Un objectif estampillé Zeiss porte aussi un doux nom tel que Protar, Planar, Distagon, Sonnar ou le fameux Tessar. Ces noms, qui résonnent avec bonheur et respect dans la tête des photographes, désignent des formules optiques (groupes et éléments) dont le design original remonte aux années 1900 .. déjà !!
Mise au point manuelle :
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Qui dit “Carl Zeiss”, dit “Mise au point manuelle”. Dans le monde de la photographie digitale d’aujourd’hui (qui encense l’automatisme) une telle gamme d’objectifs a t’elle sa place? Après avoir joué avec ces 3 optiques, je dis oui. Un grand oui! Le niveau de précision atteint lors de la mise au point manuelle est absolument fantastique. On “voit” littéralement le point net dans le viseur. Les quelques contrôles “électroniques” que j’ai effectués (soit dans le viseur, soit en live view) m’ont toujours montré … que le point focal était net là où j’avais fait la mise au point manuellement. |
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| Carl Zeiss Planar T* 1.4/50 |
La bague de mise au point présente un angle de rotation tel qu’elle permet vraiment de “jouer” avec la zone de netteté au millimètre près. Son grip est tout à fait adapté à une utilisation intensive.
“Oui mais …. “ , me direz-vous! Quid des images qui bougent! Et vous avez raison.
Les photographes de « sport » devront continuer à faire confiance à leur système AF!
Et encore, seulement si le sujet s’éloigne ou se rapproche!
Pour toute autre application plus “statique” (et elles sont innombrables), la précision de mise au point est exemplaire et se fera, de mon point de vue, aussi rapidement (si pas plus) que lorsque l’on doit manipuler les points AF (auto focus) en mode “Spot” ou assimilé.
La combinaison du zoom du mode live view et l’utilisation d’un pied permettra des mises au point très précises, surtout lors de l’utilisation des plus grandes ouvertures (<f/2) puisqu’il, est possible de « zoomer » sur le point focal afin d’être certain de la mise au point.
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| Carl Zeiss Planar T* 1.4/85 @ f/2 |
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| Carl Zeiss Planar T* 1.4/85 @ f/2 |
Qualité perçue :
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Ici, je n’ai pas grand chose à dire!
La qualité de fabrication est absolument irréprochable. Un “corps” en métal noir mat de toute beauté et un pare-soleil de la même facture qui se fixe dans un son de cliquetis métallique absolument divin.
La baïonnette elle-même semble avoir fait l’objet d’attentions toutes particulières.
C’est du costaud, c’est fait pour durer, .. et c’est tant mieux! |
| Carl Zeiss Planar T* 1.4/85 |
Qualités optiques :
Nous touchons ici au cœur du sujet.
Quelle que soit l’optique choisie parmi celles qui figurent dans ce test, la qualité des images produites est excellente.

Ci dessus, une image prise avec le Carl Distagon T* 1.4/35 à f/67.1 et ci-dessous, un crop qui montre une portion de cette image à 100%

Les images sont très piquées et bien contrastées.
J’ai recherché des aberrations chromatiques dans les différentes images produites, sans en trouver, excepté à f/1.4 sur des images très contrastées et à la limite de la zone minimale de mise au point, ce qui constitue en soi un cas finalement assez rarement rencontré dans la réalité.
Dans la pratique, sur le 50mm par exemple, la profondeur de champ est tellement courte à f/1.4 et à 50cm du sujet que l’image est quasiment inexploitable.
Je n’ai pas observé de vignettage, quelle que soit l’ouverture choisie.

Ci dessus, une image prise avec le Carl Zeiss Planar T* 1.4/50 à f/6.3 et ci-dessous, un crop qui montre une portion de cette image à 100%

Je n’ai pas fait de test concernant les déformations possibles en coussinet ou barillet. Pour ma part, je ne suis pas attaché à ce type de déformations qui sont +/- présentes dans toutes les optiques (sauf les optiques à décentrement) et que l’on corrige depuis son logiciel favori !
Un point notable et à mettre en évidence, est la douceur et la qualité du « bokeh » obtenu avec ces optiques. Pour rappel, le « bokeh » est le flou d’arrière plan que l’on obtient en travaillant aux grandes ouvertures.
Un diaphragme à 9 lamelles permet en effet d’obtenir un « trou » qui s’apparente de très près …. à un cercle. En comparaison, un diaphragme à 6 lamelles produit un hexagone.

Sur l’image ci-dessus, prise avec le Carl Zeiss Planar T* 1.4/50 à f/2,8, on vérifie bien la douceur du « flou » d’arrière plan.

Sur cet agrandissement à 100%, on voit très nettement que l’on se rapproche d’un cercle.
Options créatives :
Bien entendu, lorsque l’on est certain de la qualité du « bokeh », on peut se laisser aller à des options créatives en jouant avec la profondeur de champ pour tantôt suggérer plus que montrer, tantôt détacher un sujet de son environnement.






Conclusion :
La qualité des images produites par ces optiques est à mettre dans la partie haute du podium. Elle rejoint, de mon point de vue, celle produite par le club très fermé des optiques « haut de gamme » des concurrents .. pour un prix souvent inférieur.
A qualités optiques équivalentes, cette différence de prix vient logiquement de l’absence d’AF. Moins de composants, moins de coûts !
Mais ces optiques ne sont pas « juste » démunies d’AF. Elles sont pensées et construites pour une utilisation manuelle, gage d’une précision exemplaire de la mise au point !
Par ailleurs, le fait de disposer d’optiques aussi lumineuses permet de travailler à main levée dans des conditions de (très) faible luminosité.
Le couple D3s, avec ces incroyables capacités à gérer le bruit, .. et une de ces optiques fait merveille dans ce cadre.
Pour revenir sur mes vacances, je suis parti avec d’un côté le D3s et les 3 optiques ZEISS et d’un autre avec tout mon matériel habituel (le mien : D300s et toute une série d’optiques).
Je n’ai fait AUCUNE photo avec mon matos ! C’est dire si j’ai aimé cette expérience « manuelle ».
Données techniques :
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Distagon 1.4/35 |
Planar 1.4/50 |
Planar 1.4/85 |
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Longueur Focale |
35mm |
50mm |
85mm |
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Ouverture Min/Max |
f/1.4 – f/16 |
f/1.4 – f/16 |
f/1.4 – f/16 |
|
Distance de map min |
30 cm |
45cm |
100cm |
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Diaphragme |
9 lamelles |
9 lamelles |
9 lamelles |
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Poids |
850g |
350g |
700g |
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Monture |
F ou EF |
F ou EF |
F ou EF |
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Diamètre (Filtre) |
72mm |
58mm |
77mm |
Editorial: Nouveauté : Fujifilm X-S1
François ( 24/12/2011 - 12:30 )
Catégories Actualités

Peu après la sortie des fabuleux X100 et X10, Fujifilm nous annonce la sortie prochaine d’un bridge révolutionnaire haut de gamme, le Fujifilm X-S1.

Un capteur 2/3 12 Mégapixels
Doté du même capteur que le X10, CMOS 2/3 pouces de 12 Mégapixles, Fuji nous garantit des images de hautes qualité en toutes conditions d’éclairage. Il est couplé au fameux processeur EXR, grâce auquel, le temps de déclenchement est réduit à 0.01 seconde et une rafale à 7im/s en pleine résolution… impressionnant donc ! Ce même processeur EXR confère au X-S1 une plage ISO allant de 100 à 3200, extensible à 12800.
Une optique 24-624mm !
Sachons-le, l’encombrement d’une optique est proportionnelle à la taille du capteur, ce qui permet donc au Fujifilm X-S1 d’embarquer un 24-624 mm relativement compact. Nous retrouvons donc un grossissement de 26x pour la taille d’un 18/55mm de reflex… qui dit mieux ? Les ingénieurs de Fuji ont donc créé un zoom puissant intégrant dix-sept lentilles en verre dont quatre asphériques et deux en verre ED (verre à dispersion ultra faible). Il intègre également une fonction « super macro » qui permet une mise au point minimum à 1cm.
L’ergonomie d’un reflex ?
L’ergonomie du X-S1 peut, en effet, se rapporter à un reflex numérique. On y retrouve la bague de sélection de prises de vues avec tous les modes « classiques » (P, M, S, A) ainsi que 3 modes Custom. Une molette de réglage, un commutateur de mise au point, un raccourci pour le RAW, le tout est installé pour une prise en main plus que confortable.
Le Fujifilm S-X1 d’adresse donc aux débutants comme aux passionnés à la recherche d’un bridge alliant haute qualité d’image et zoom puissant.
Ses caractéristiques principales
- Capteur : EXR CMOS 12MP format 4/3
- Optique : Zoom optique Fujinon 26 x (24-624mm f/2.8-5.6)
- Stabilisateur : Optique
- Sensibilité : Auto, 100-3200 (6400 en 6Mpxl, 12800 en 3Mpxl)
- Format de fichiers : Jpg, RAW
- Mise au point : Auto – Manuel
- Détection des visages : Oui
- Vitesse : 30s-1/4000ème
- Visée : LCD (orientable) TFT
- Stockage : SD/SDHC
- Mode de visualisation : Zoom – Index – Calendrier – visage
Pour la suite, c’est par ici…






